Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

Présentation

Derniers Commentaires

Mardi 22 janvier 2008

20/01/08

Une ado de 14 ans agressée dans l'indifférence général

Free Image Hosting at www.ImageShack.us Un père de famille est révolté : aucun passant n’est venu au secours de sa fille de 14 ans alors qu’elle se faisait rouer de coups en pleine rue piétonne. Les agresseurs ont même filmé leurs « exploits » avec leurs téléphones portables

Ce père de famille ne décolère pas. Sa fille de 14 ans a été prise à partie et frappée en pleine rue piétonne… un samedi après-midi. L'agression s'est déroulée dans l'indifférence générale.

QUAND il a vu sa fille revenir en larmes ce samedi-là, David a tout de suite senti qu'il s'était passé quelque chose de grave. À 14 ans, elle a beau être sensible, elle ne se serait pas mise dans un état pareil pour rien.
Entre deux sanglots, elle parvient à lui expliquer qu'elle vient tout juste de se faire agresser. En pleine rue piétonne. « Elle était allée emmener des devoirs chez une copine. Elle revenait tranquillement en écoutant de la musique dans ses écouteurs », raconte son père. Trois filles l'ont interpellée en lui disant : « Arrête de te la péter ! »
L'adolescente fait mine de ne pas les avoir entendues, baisse la tête et poursuit rapidement son chemin. Mais cette fois, c'est un jeune homme qui s'en mêle. Il se place devant elle et tente de l'empêcher d'avancer. La jeune fille finit par trébucher et par tomber.

Une pluie de coups

Recroquevillée sur le sol, elle reçoit une pluie de coups de pied et de coups de poings. Il est un peu plus de 17 heures. La rue est noire de monde en ce jour de soldes. Les passants ne songent même pas à s'arrêter. A la douleur s'ajoutent la peur et l'incompréhension. « Tu te rends compte Papa, personne n'a bougé ! » explique-t-elle, extrêmement choquée par ce qui vient de lui arriver.
Le sang de son père ne fait qu'un tour. « Nous sommes tout de suite allés au commissariat pour porter plainte. J'ai expliqué l'agression à la personne qui était à l'accueil qui m'a dit qu'il fallait fournir un certificat médical. » Ce n'était pas vraiment la réponse qu'il attendait…
« Je me suis énervé, je reconnais que j'ai un peu haussé le ton. A mes côtés, je voyais ma fille s'effondrer un peu plus. Elle commençait à réaliser… Elle s'est rendue compte que par endroit ses cheveux tombaient. Là où ils avaient été plus violemment tirés… » Sa fille veut quitter le commissariat.
David n'est pas décidé à en rester là, il n'est pas du genre à baisser les bras. « Je voulais crever l'abcès tout de suite en retrouvant ses agresseurs. » Et il parviendra à ses fins quelques minutes plus tard. « J'ai vu le visage de ma fille et j'ai tout de suite compris qui étaient les filles qu'elle venait de croiser et qui tentaient de s'éloigner rapidement. »

Elle filme la scène avec son portable

Il les interpelle, les somme de s'expliquer. Elles nient tout en bloc. David les invite à le suivre au commissariat, ce qu'elles refusent de faire. « La plus petite m'a dit : « vas-y tape-moi ! » Et je ne sais pas comment j'ai pu me contrôler… »
Ces cris n'ont pas plus alerté les passants que l'agression qui s'était déroulée un peu plus tôt. « Tout de même, vu de l'extérieur, j'étais un adulte qui hurlait après des adolescentes en pleine rue ! »
La confrontation prend fin et la fille de David, médusée que des adolescentes se permettent de parler de la sorte à un adulte, annonce à son père : « C'est la plus petite à qui tu viens de parler qui a filmé l'agression avec son portable…

« Ils ne lui ont rien volé », s'est étonné David, le père de l'adolescente agressée rue piétonne il y a quelques jours. Il a eu le temps de retourner ces événements encore et encore dans sa tête. « J'ai eu beau y réfléchir, je ne vois aucune provocation dans le comportement de ma fille qui puisse justifier cette violence gratuite. »
Il a culpabilisé de l'avoir laissée rentrer seule à la maison. « J'ai parlé de tout ça autour de moi, c'est un sentiment d'insécurité qui règne. On se rend compte que tout le monde en parle. Un de mes collègues m'a clairement dit qu'il ne laissait pas son gamin tout seul rue piétonne. Moi je suis sans doute trop naïf, je crois que tout le monde est beau et gentil. »
En attendant, une jeune fille de 14 ans est psychologiquement marquée par cette expérience douloureuse. Des hématomes sont apparus le lendemain qui la torturent un peu plus. « Elle n'arrête pas d'y penser. Elle se demande ce qu'elle a pu faire pour mériter ça. Elle ne comprend pas. »
Claudine Ledoux, maire de la ville, recevra David le 30 janvier. « J'ai été heureux de pouvoir dire à ma fille qu'on se souciait de son sort. »

C’est une mode d’être lâche???

 

Par celte08
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander
Vendredi 25 janvier 2008

Adolescente agressée suite...

« Pouvoir arrêter les auteurs »



Le divisionnaire Bernard Legrand : « La plainte aurait dû être prise. L'objectif maintenant est de pouvoir arrêter les agresseurs ».

Le commissariat aurait dû prendre la plainte du père de l'adolescente de 14 ans agressée rue piétonne. Le divisionnaire l'a confirmé hier. Son objectif aujourd'hui est d'arrêter les auteurs.

«Je comprends l'émotion du père de famille face à l'agression de sa fille. Nous aurions dû prendre sa plainte tout de suite »
Le divisionnaire Bernard Legrand, directeur départemental de la sécurité publique, fait son mea culpa, à la suite de ce qu'il appelle lui-même un « dysfonctionnement » au commissariat de Charleville-Mézières.
La semaine dernière, une adolescente de 14 ans a été agressée rue piétonne. Elle a été rouée de coups en plein après-midi, ses agresseurs ont filmé leurs exploits avec leur téléphone et personne n'a bougé.
Aucun passant n'a levé le petit doigt pour lui venir en aide et le commissariat a refusé de prendre la plainte du père, le renvoyant d'abord vers son médecin traitant afin qu'il « mesure » le préjudice subi.

D'autres cas

Cette attitude a provoqué le courroux du père (notre édition de lundi). « Je déplore l'accueil qui lui a été réservé ce jour-là au commissariat », indique le divisionnaire Bernard Legrand. « Le fonctionnaire qui l'a reçu n'a pas su répondre à sa demande et je le regrette. La charte de l'accueil que nous avons mis en place n'a pas été respectée et le fonctionnaire devra s'expliquer ».
Une fois le constat fait, l'objectif du directeur de la sécurité publique est désormais de pouvoir retrouver les auteurs. Il invite le père de famille à se rapprocher de ses services pour nourrir une démarche constructive et faire avancer l'enquête.
« Il faut absolument que ce type d'attitude soit sanctionnée, d'autant que nous avons eu d'autres cas d'agression similaires qui nous ont été signalés ces quinze derniers jours », affirme Bernard Legrand. « Il n'est pas impossible qu'il s'agisse de la même bande et il serait bon de mettre un terme à ses agissements ».
Le happy slapping (agression filmée) tendrait-il à se développer au chef-lieu ? Selon le divisionnaire, jusqu'ici, nous étions relativement épargnés. Seuls deux à trois cas ont été portés à sa connaissance cette année. Ça resterait donc marginal.

Free Image Hosting at www.ImageShack.us
Par celte08
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Vendredi 25 janvier 2008

Policiers caillassés : cinq mois de prison

 Un Carolomacérien de 19 ans a été condamné à quatre mois de prison ferme pour avoir jeté des pierres sur une voiture de police lundi soir à la Ronde-Couture, à Charleville-Mézières.

Jugé en comparution immédiate, il a été placé sous mandat de dépôt. Il avait par ailleurs écopé d'un mois de prison avec sursis : il devra effectuer ce mois derrière les barreaux.

Lundi matin, très tôt, les policiers du commissariat de Charleville qui effectuaient une patrouille avaient été pris pour cible dans le quartier le plus sensible du chef-lieu. Ils avaient essuyé un jet de pierres, provenant du toit d'un immeuble.

Aucun des fonctionnaires de l'équipage n'a été blessé. Le véhicule sérigraphié en revanche porte trace d'impacts relativement conséquents.

En douze étages, les pierres avaient eu le temps de prendre de la vitesse. Interpellés aussitôt après les faits, quatre jeunes du quartier, le majeur et trois mineurs, ont été placés en garde à vue. Ils avaient ramassé des morceaux de bétons qui se trouvaient sur le toit et les avaient lancés en plusieurs vagues. Les trois mineurs sont convoqués devant le juge des enfants à une date ultérieure. 

Free Image Hosting at www.ImageShack.us

Il faut que la police change de véhicule peut être??

Par celte08
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mardi 5 février 2008

30/01/08

Les bus de Charleville ont été paralysés pendant une heure et demie hier à la suite d'une agression de contrôleurs le matin même. Un jeune majeur a été placé en garde à vue.

«ON n'admet pas qu'un contrôleur se fasse agresser dans l'exercice de ses fonctions, donc on débraie pour le dire haut et fort. »

systématiquement en cas de problème mais je déplore que le personnel réagisse en pénalisant la population qui n'est pour rien dans l'altercation. »

Aucun bus n'a circulé à Charleville-Mézières hier après-midi à l'heure des sorties scolaires. Les conducteurs ont stationné leurs 26 cars à la gare routière, rue Noël, de 16 h 30 à 18 heures pour protester contre l'agression de deux contrôleurs le matin même.
« Un contrôleur a été pris à partie lors d'un trajet scolaire entre la gare et le lycée Armand-Ma laise vers 8 heures », indique Jean-Michel Léonard, délégué CFDT. « Un jeune qui n'avait pas de titre de transport a refusé de lui montrer ses papiers d'identité, ses copains se sont groupés autour de lui (évidement) pour faire effet de masse et le contrôleur a pris des coups. »
« Un second contrôleur appelé en renfort devant le lycée professionnel a également été agressé physiquement », précise David Camus, délégué FO. « C'est le genre de choses que l'on refuse catégoriquement. Qu'il s'agisse des contrôleurs ou des conducteurs, on n'est pas payé pour prendre des coups. »
Aussitôt l'altercation entre l'usager et les deux contrôleurs connue, les conducteurs des TAC ont décidé d'un débrayage symbolique pour exprimer leur désaccord et affirmer qu'ils n'étaient pas prêts à laisser la violence s'installer dans les bus.
De son côté, Bernard Beaudut, le directeur de la Setac, regrette que le mouvement prenne les usagers au dépourvu.
« Nous condamnons également fermement toute violence et agression dont le personnel peut être victime », déclare-t-il.
« Nous avons d'ailleurs déposé plainte comme nous le faisons
A Charleville, les violences physiques à l'encontre d'un contrôleur ou d'un conducteur font exception.
Selon les délégués comme selon la direction, les insultes sont devenues monnaie courante, le personnel fait face à des comportements anormaux de temps en temps mais la Setac n'avait plus été confrontée à une empoignade physique entre un usager et des membres de son personnel depuis plusieurs années.
« On n'est ni dans une grande cité ni dans une banlieue chaude », remarque le délégué CFDT. « Les caméras de surveillance installées dans les bus sont un plus pour la sérénité des voyageurs, c'est dissuasif pour 95 % des gens mais on n'est pas à l'abri de têtes brûlées. Et c'est un non catégorique à la violence que nous affichons par cet arrêt de travail. »


undefined
Par celte08
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mardi 5 février 2008

Une octogénaire molestée par un individu masqué et armé

 

Cette Sedanaise âgée de 81 ans, qui vit seule, aura sans doute vécu la peur de sa vie. Lundi soir, vers 22 h 30, alors qu'elle vient d'éteindre son téléviseur, cette dame monte à l'étage se coucher lorsqu'elle se retrouve nez à nez, dans l'escalier, avec un individu masqué, tenant un couteau à la main.
Terrorisée, elle se met à hurler. L'homme se jette sur elle et lui plaque la main sur la bouche et crie : « Tais-toi où je te tue ! Dis-moi où tu caches ton argent et tes bijoux ». La malheureuse finit par lui indiquer où se trouve son sac ainsi que ses bijoux. Le cambrioleur s'en empare et prend la fuite, non sans avoir auparavant projeté au sol sa victime qui s'était remise à crier. Il l'enfermera chez elle à double tour et abandonnera les clés devant la maison.
Reprenant tant bien que mal ses esprits, l'octogénaire a réussi à appeler la Police, qui à son tour a fait appel aux sapeurs-pompiers pour prendre en charge la pauvre dame qui avait du mal à se tenir debout et dont le cœur battait la chamade. Une association d'aide aux victimes lui a d'ailleurs proposé un soutien psychologique.
Sur place, une équipe de gardien de la Paix décide aussitôt de patrouiller dans le secteur à la recherche d'éventuels d'indices. C'est alors qu'ils aperçoivent un individu sortant de derrière un petit bosquet. Le jeune homme explique qu'il vient d'aller uriner, mais ne convainc pas vraiment les policiers. Lors de sa fouille, il est trouvé porteur des bijoux volés. Ramené au commissariat,

l'intéressé aurait affirmé dans un premier temps qu'il venait de trouver cette sacoche pleine de bijoux au pied d'un arbre. Finalement, il aurait reconnu être l'auteur de ce vol avec violence, fournissant même des aveux circonstanciés sur le déroulement des faits. L'auteur présumé serait passé par l'arrière de la maison. Il aurait escaladé un mur avant de forcer le volet puis la fenêtre d'une chambre du premier étage.
Ce Sedanais de 26 ans, qui vit chez ses parents, aurait agi ainsi pour, entre autres, se procurer de l'argent afin d'assurer sa consommation régulière de cannabis (il en transportait quelques grammes sur lui).
En poursuivant leurs auditions, les officiers de la sûreté urbaine auraient obtenu d'autres aveux concernant un cambriolage commis en octobre 2007 au domicile d'un commerçant Sedanais. Le prévenu devait être jugé hier selon la procédure de comparution immédiate pour le cambriolage chez la vieille dame (l'autre affaire sera évoquée ultérieurement). Il a cependant demandé un délai pour préparer sa défense. En attendant, il a été placé sous mandat de dépôt à la maison de Châlons-en-Champagne. Le jugement a été fixé au 18 avril.
La victime a dû subir une ITT de 10 jours. Elle a cependant pu sortir de l'hôpital hier matin où sa famille est venue la récupérer.
 
undefined

Par celte08
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Mercredi 13 février 2008

08/02/2008

Un habitant de La Houillère frappé par deux jeunes

Deux « jeunes » de 18 et 21 ans qui squattaient l'entrée d'un immeuble à Charleville et qui ont frappé un homme qui rentrait tranquillement chez lui ce week-end viennent d'être accusés de violences aggravées. Ils passeront devant le tribunal correctionnel en mars prochain.
Dimanche, alors qu'il regagnait son domicile vers 18 heures, un habitant de La Houillère a été pris à partie par deux jeunes qui se trouvaient, avec un groupe de copains, dans l'entrée de son immeuble rue Jean-Mermoz.
L'altercation part d'un motif futile. Les deux Carolos se mettent en colère puis en viennent rapidement aux mains. Les coups de poing pleuvent.
Combien de temps cela a-t-il duré ? Le locataire agressé est sonné, il ne peut le dire précisément. Mais lorsque les jeunes le laissent tranquille, il a le blouson déchiré, les lunettes abîmées. Il a surtout des contusions multiples et le médecin lui reconnaît onze jours d'interruption temporaire de travail.
Rapidement identifiés par la police, les deux jeunes ont été placés en garde à vue. Ils ont reconnu l'agression et ont reçu une convocation devant le tribunal courant mars.
L'un d'eux avait déjà deux peines à exécuter : il a été présenté devant le juge et écroué. Il purge deux mois de prison ferme à Châlons-en-Champagne.
Alors que les violences urbaines ont tendance à se calmer à la Ronde-Couture (elles avaient particulièrement émaillé la période électorale en mai dernier), le quartier de La Houillère semble connaître un regain de tensions ces dernières semaines.
Le mois dernier, les habitants du Bizet, immeuble voué à la destruction dans le cadre de la rénovation urbaine du quartier, ont dénoncé une insécurité croissante liée au squat des entrées et appartements vides.
Les élus, candidats aux cantonales, bailleurs, pompiers, policiers se sont mobilisés pour éviter que la situation pourrisse. « Les problèmes d'incivilités avaient largement baissé depuis la destruction des blocs Poulain et Mozart », témoigne un riverain. « Pourquoi est-ce que ça remonte aujourd'hui ? »
Quelle que soit cette raison, depuis dimanche, la police a démontré qu'elle tenait les engagements pris après les incendies au bloc Bizet. L'agression a trouvé une réponse judiciaire rapide.

houillere.jpg
Par celte08
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Jeudi 14 février 2008
violentee.jpg              etudecomparative.jpg

electeur-20-03.jpg    

fichageRG.jpg
Par celte08
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 14 février 2008

70% des Suisses en faveur de l’expulsion des criminels étrangers

  Selon une enquête, près de 70% de la population Suisse est en faveur de l’expulsion des délinquants et criminels étrangers après l’exécution de leur peine . Le sondage intervient après le décès d’un jeune Suisse à Lucerne, battu à mort par trois immigrés des Balkans

Un arsenal d’ “experts” suisses propose quant à lui les mêmes mesures à la con qu’en France : prévention, dorlotage, mesures en faveur de l’intégration, meilleure communication à l’égard des “jeunes”, etc…
Un parti de droite souhaite d’ailleurs rendre l’expulsion des criminels étrangers systématique et entend soumettre une proposition allant dans ce sens à la votation (en Suisse, ce terme désigne les référendumspopulaires). Concernant les mineurs, la question de l’expulsion reste un sujet politiquement délicat
Avant d’expulser les racailles au fin fond d’un désert quelconque, ne faut-il pas d’abord songer à un plan d’expulsion des “experts”, dont les solutions à la noix, depuis 40 ans, ont connu le succès que l’on sait ?

undefined

Par celte08
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Samedi 16 février 2008
Par Philippe VARDON porte parole des Jeunesses identitaires

« Si ce que j’ai fait est vain, qu’il me reste au moins de m’être dépassé en le faisant » Montherlant

Juste une (petite) pause de cinq (petites) minutes. Petite pause entre un collage et un tractage, une visite à la préfecture et un rendez-vous avec des journalistes.
Finalement, je devrais d’ailleurs prendre beaucoup plus de temps pour me consacrer à cet éditorial. Oui, car ce que je fais (politiquement j’entends) ne sert à rien ou (variante optimiste) « pas grand-chose ».

Mais oui, puisque je vous le dis. C’est du sûr en plus ! La preuve : le nombre de personnes – pourtant très intelligentes et très intégrées socialement – qui me le disent. Une preuve supplémentaire ? Certains de ceux qui me le disent sont même des « proches ». Avec eux j’ai encore droit à une autre variante, le très fameux « Je te dis ça pour ton bien tu sais ». Vous doutez encore ? Une preuve de plus que ce que je fais ne sert à rien de rien ? C’est l’avis de plusieurs légions d’anciens de ci et d’anciens de ça. Avec ceux qui ont fait (plus ou moins) mais ne font plus (du tout) et referont peut-être (un jour) nous voici arrivés dans le paternalisme quasi-colonial : « Tu sais, on a déjà essayé ça » ou encore « Non mais ça on l’a déjà fait », toujours saupoudré d’un doux « C’est pas comme ça que tu devrais faire ».

Ils ont forcément raison. Ils sont si nombreux. Et le nombre fait la vérité, je l’ai appris au collège dans mes cours d’instruction civique.

Et puis…
À quoi bon ouvrir des maisons de quartier identitaires alors que la mafia antiraciste bénéficie de dizaines de relais dans les maisons des potes et autres MJC recyclées ?
À quoi bon monter des groupes de rock libres et enracinés pour vendre autant de disques que Diam’s fait de passages radio en une journée ? À quoi bon distribuer

2 000 tracts dénonçant la réalité du projet de Christian Estrosi alors que celui-ci est servi par des pages entières à sa gloire dans Nice Matin ?
Et puis dans le fond, à quoi bon utiliser mes cinq précieuses minutes à écrire cet éditorial alors qu’à longueur de journée la télévision se charge de cramer les quelques malheureux neurones que nos parents nous ont légués ?!

À moins que…
À moins que tous les sectateurs du « ça ne sert à rien » ne soient que des lâches. Des lâches qui tentent de cacher leur misérable condition d’émasculés en critiquant à tour de bras ceux qui font. Qui font bien maladroitement parfois, bien sûr. Mais nous ne sommes que des hommes et la perfection n’est pas de ce monde. Critiquer ceux qui font, attaquer leur action, la dénoncer comme inutile c’est s’assurer à peu de frais de ne jamais avoir à s’expliquer sur ce que soi-même on ne fait pas. Et pourquoi on ne le fait pas… On se retrouve finalement dans le même camp que ceux qui refusent de voir, eux aussi par lâcheté. Mais en encore plus couard peut-être. Dans le camp des « ça ne sert à rien » on a pleinement identifié le problème (et même mieux que ces abrutis qui font quelque chose, parce que dans le camp des « ça ne sert à rien » on est en général très très intelligent) mais on a dans le même temps trouvé la parade ultime à toute critique quant à son inaction personnelle.

Nous avons décidé (vous et nous) de ne pas refuser le combat qui nous est imposé. Nous n’avons pas choisi l’affrontement, les tueurs de peuple nous l’ont imposé. Ils comptaient d’ailleurs que leur propagande habile leur assurerait de n’avoir face à eux que des aveugles (« je ne vois pas de quoi tu parles ») et des lâches (« ce que tu fais ne sert à rien »). Mais certains ont survécu à mai 68, à l’Education Nationale, à la télévision, aux Mac Do… Ils se reconnaissent, puis se regroupent, un peu partout. Des torches sont allumées, puis des foyers. Des foyers autour desquels d’autres hommes et femmes viennent s’asseoir. Autour de ses feux allumés au cœur de la nuit la plus sombre qu’ait jamais connue notre civilisation, on entend à nouveau des chants surgis du plus profond de nos âmes.

L’espoir renaît. L’espoir est là. Parce que se battre c’est vivre. Parce que se battre est utile. Parce que se battre ne sert pas à rien. 

undefined

 

Par celte08
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Vendredi 22 février 2008
Vers la guerre civile : comment le pouvoir entend faire illusion…

Interpellations lundi dernier dans des “cités” de Villiers-le-Bel, Sarcelles, Gonesse et Arnouville (Val-d’Oise) : dès 6h, plus d’un millier de policiers -des CRS, des enquêteurs de la DRPJ de Versailles, de la Sécurité publique du Val-d’Oise et de l’Office central de répression des violences aux personnes (OCRVP)- ont investi ces cités. Trente-trois suspects y ont été interpellés.

Les enquêteurs de la PJ cherchaient les individus ayant tiré sur les policiers, notamment lors de la deuxième nuit d’émeute, blessant plus de 130 CRS. Ceux de la Sécurité publique ciblaient les personnes ayant agressé un commissaire de police et incendié la bibliothèque et la maternelle de Villiers-le-Bel et commis différentes dégradations dans la ville. Les hommes du RAID ont également été mobilisés pour interpeller les individus les plus dangereux.

Deux chefs de bande âgés d’une trentaine d’années étaient particulièrement visés. Ils ont organisé les émeutes et indiqué aux jeunes comment se placer, comment tirer sur les forces de l’ordre qui étaient attirées dans des endroits ou très éclairés ou très sombres, indique-t-on de source policière. C’était une organisation quasi-militaire. Ils voulaient clairement se faire du flic“.

Nicolas Sarkozy avait dénoncé les actes commis par la “voyoucratie” - remisé, le terme de “racaille”, sans doute trop politiquement incorrect - et promis les assises - mais si, mais si… - aux responsables de ces “tentatives d’assassinat”

Le problème n’est pas de savoir si le pouvoir peut prévenir de nouvelles émeutes dans les “cités” : elles auront évidemment lieu, “coups de filet” ou pas des fonctionnaires de l’Intérieur. Le problème est de savoir si à la prochaine, les flics du système accepteront de se faire descendre sans réagir afin d’obéir, comme ils l’ont fait jusqu’à présent, à l’ordre de leur hiérarchie : « Zéro blessé et zéro mort dans les gangs ethniques ».

Question subsidiaire : quand les flics riposteront pour sauver leur peau, à partir de combien de blessés et de morts dans les rangs de la “voyoucratie” les banlieues de France s’embraseront-elles dans un bel ensemble ?

Henri Dubost pour Novopress France

00presentationsipa00552wo1.jpg

Par celte08
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander

Rechercher

Divers

Livre d'Or
livre-013-1-.gif

 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus