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Vendredi 14 mars 2008
vu sur francois desouche

Le 19 janvier, Djamel Nounema, 18 ans, empoigne un couteau de cuisine dans un appartement de Muret. « Humilié », selon lui, par deux agressions successives, il frappe à coups de couteau un membre du groupe rival. À 5 reprises la lame perfore la jambe, la cuisse et le pied gauche de la victime. À l’origine de cette furie, l’histoire d’un œuf envoyé 7 mois plus tôt. Avec déjà 7 condamnations à son casier, le sympathique individu a été condamné à deux ans de prison ferme.

La poule qui a pondu l’œuf raciste a été incarcérée.

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Par celte08
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Samedi 15 mars 2008

L’ex-commandant de police Patrick Trotignon a travaillé pendant 30 ans dans le 93. "Écœuré", 
il raconte
Il s’est reconverti dans la formation et l’accompagnement d’officiers au syndicat Synergie-Officiers. Après trois décennies dans la police en Seine-Saint-Denis, dont il est originaire, le policier Patrick Trotignon, 51 ans, n’en pouvait plus, il se sentait "inutile." Il s’explique sur le Post.

Pourquoi avez-vous arrêté?

"J’étais écœuré. J’avais l’impression d’être un ventilateur qui ne faisait que brasser de l’air. J’en pouvais plus d’être inutile. Il fallait faire du chiffre, compter les points, les 'bâtons' comme on dit, c’était la 'bâtonnite aiguë.' J’interpellais les gens, je lançais la procédure, et ceux que je venais d’interpeller étaient aussitôt remis en liberté. Je me demandais : 'Mais je sers à quoi ?'"

Qu’est-ce qui vous pesait le plus?

"L’impunité des jeunes délinquants dans les zones où la criminalité est présente, et le manque de respect. La police est de moins en moins respectée, et ça va crescendo. A Villiers-le-Bel ou Grigny, les jeunes tirent sur la police avec des fusils de chasse. Ils utilisent des balles Breneck pour sangliers ! C’est pas pour nous chatouiller…"

Quelle est la délinquance actuelle dans le 93?

"Elle a beaucoup changé et augmenté. On est passés d’une petite délinquance traditionnelle à une criminalité organisée, avec une économie souterraine et d’importants trafics de drogue. Au début de ma carrière, on était trois pour une interpellation dans la cité des 3 000 à Aulnay-sous-Bois. Maintenant, c’est BAC, CRS,…sinon on se fait démolir. Aujourd’hui, les jeunes délinquants ne veulent plus seulement en découdre avec la police, ils veulent tuer du flic. Jusqu’où ça va aller? C’est ça qui me fait très peur. Jusqu’ici, les policiers maintiennent un sang-froid hors du commun, ils font un travail admirable."

Les trafics de drogue ont réellement augmenté?

"Oui. La délinquance a intégré la vie publique normale. Comment voulez-vous qu’un jeune qui gagne 2 ou 3 fois le SMIC en trafiquant accepte ensuite un boulot au SMIC? D’autant plus qu’il ne craint rien. C’est bien organisé. Sous les ordres des caïds, certains jeunes touchent par exemple 150 euros pour surveiller pendant une heure ou deux si la police arrive. Mais les délinquants des cités restent une minorité, c’est une poignée d’individus qui pollue la cité."

Quel est le quotidien des policiers?

"La pression augmente, et les conditions de travail sont beaucoup plus difficiles. On a des horaires de fous. Exemple : il est 18h30 et je finis mon service à 19h. Une affaire tombe, on m’amène un interpellé qui avait de la cocaïne dans sa voiture : garde à vue, scellé du véhicule, de la drogue, perquisition à préparer. Je rentre chez moi à minuit et je me lève à 5h pour être à 6h à la perquisition. La journée est longue, le midi je mange pas, pas le temps, et je veux respecter le délai de la garde à vue. Au final, j’ai bossé deux jours non-stop, et, une heure après, la personne est remise en liberté! C’est frustrant."

D’où vient le problème de l’impunité?

"Dans le 93, il y a un énorme problème : le tribunal de grande instance de Bobigny est le 2è de France, et le 1er pour le tribunal pour mineurs. En fin de procédure, quand j’appelle le substitut du procureur qui prend la suite du dossier, je peux attendre 2h30 au téléphone pour l’avoir! C’est pas possible. Il y a sûrement un manque d’effectif, une évolution des mentalités, et un fort dogmatisme de certains hauts placés."


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Par celte08
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Vendredi 21 mars 2008

AU CANADA

OTTAWA (AFP) - La Cour suprême du Canada a entendu cette semaine un homme affirmant avoir perdu tout appétit sexuel après avoir trouvé une mouche morte dans une bouteille d'eau scellée.

Dans des documents présentés devant la cour, Waddah Mustapha affirme que sa femme et lui ont constaté la présence d'une mouche morte et la moitié d'une autre mouche dans une bouteille d'eau livrée en novembre 2001 à leur domicile de Windsor, dans la province d'Ontario. Le couple n'avait pas consommé l'eau de la bouteille.

L'homme dit souffrir "de dépression profonde, d'anxiété, de phobies" et d'obsessions depuis le contact visuel inopiné avec l'insecte. Un tribunal de première instance avait jugé "objectivement bizarre" la réaction de M. Mustapha, mais avait néanmoins tranché en sa faveur.

Le tribunal avait ordonné en 2005 le versement à M. Mustapha de plus de 340.000 dollars par l'embouteilleur car ce dernier n'avait pas assuré "la pureté et la propreté" de l'eau vendue.

Mais cette décision avait été invalidée un an plus tard en cour d'appel. La Cour suprême du Canada a entendu mardi la requête de M. Mustapha et mis son jugement en délibéré.

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Par celte08
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Samedi 22 mars 2008

Le coût réel de l'immigration en France. 14ème étude publiée par Contribuables Associés réalisée par Jean-Paul Gourévitch, expert international en ressources humaines, spécialiste des migrations.

L’immigration, combien ça coûte ? Ce thème est si lourd d’enjeux politiques que le seul fait de poser la question dérange ou provoque.
Au bout du compte, ce sont pourtant les contribuables qui financent les migrations. Il est donc souhaitable, pour se faire une opinion sur le bien-fondé des politiques conduites dans ce domaine, d’en identifier et d’en évaluer les paramètres financiers

C’est à cet exercice que s’est livré, avec un souci de l’exactitude exempt de tout a priori idéologique, Jean-Paul Gourévitch, expert international en ressources humaines. Dans l’étude que nous publions, il compare les dépenses annuelles que l’Etat consent pour les immigrés (71,76 milliards d’euros) avec les recettes qu’il encaisse de leur part (45,57 milliards d’euros), soit un solde négatif de plus de 26 milliards. Enfin, il évalue les investissements engagés par l’Etat pour contenir les flux migratoires ou faciliter l’intégration des immigrés et de leurs enfants (10,81 milliards d’euros). Au terme de cette analyse, il présente les solutions qui permettraient de réduire les coûts de l’immigration.


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Par celte08
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Samedi 22 mars 2008

Aujourd'hui, un tiers de la population est musulmane et les jeunes générations sont plus pratiquantes.

La capitale européenne sera musulmane dans vingt ans. C'est du moins ce qu'affirme une étude publiée la semaine dernière dans le quotidien La Libre Belgique. Près d'un tiers de la population de Bruxelles étant déjà musulmane, indique Olivier Servais, sociologue à l'Université catholique de Louvain, les pratiquants de l'islam devraient, en raison de leur forte natalité, être majoritaires «dans quinze ou vingt ans». Depuis 2001, Mohamed est, chaque année, et de loin, le premier prénom donné aux garçons nés à Bruxelles.

«Il faut relativiser ces chiffres, insiste Mahfoud Romdhani, député socialiste et vice-président du Parlement francophone bruxellois. Les immigrés de pays musulmans ne sont pas tous musulmans ! Moi-même, je suis de culture musulmane, mais agnostique.» Olivier Servais se veut d'ailleurs prudent sur les projections à long terme, Bruxelles subissant des flux de population importants en tant que capitale de l'Union européenne.

Reste, constate La Libre Belgique, que «si leurs parents n'étaient guère pratiquants», pour faciliter l'intégration dans leur pays d'accueil, «les jeunes marquent un retour important vers le fait religieux». Quelque 75 % des musulmans s'estiment aujourd'hui pratiquants. Auteur d'Infiltrée parmi les islamistes radicaux *, la journaliste flamande Hind Fraihi va plus loin : «Les jeunes sont de plus en plus radicalisés, affirme-t-elle. Ils rejettent les valeurs occidentales, même leurs parents s'en inquiètent. À Bruxelles, il existe des îlots, comme Molenbeek, où l'on a parfois du mal à se croire en Belgique…»

Du bazar Tafoukte à la bijouterie Mohammed, les musiques du Maghreb envoûtent le passant. Encombrée de seaux en plastique multicolores, de chaussures de sport et de caftans chatoyants, la ruelle piétonnière du Prado conduit à la mairie de Molenbeek, le quartier marocain de Bruxelles. Presque toutes les femmes sont voilées et les commerçants parlent arabe. «On se sent mieux, ici, qu'en France ou en Espagne, assure Akim, gérant d'un magasin de vêtements. Peut-être parce qu'on est une grande communauté. C'est comme au pays !»

«Gestes de respect»

Il y a quelques années, raconte Philippe Moureaux, le bourgmestre PS de Molenbeek, «des musulmans sont venus me trouver : ils voulaient que je sois le “président” de leur nouvelle mosquée…». C'est dire si cet ancien ministre, pourtant agnostique, est bien vu par le «gros tiers» de musulmans parmi ses 83 000 administrés. Création d'un Conseil consultatif des mosquées doté d'allocations de la mairie, ouverture d'un abattoir municipal pendant la fête du sacrifice, présentation d'une liste électorale comprenant une majorité de musulmans… «Ce sont des gestes de respect qui m'ont valu la confiance de cette communauté, explique le bourgmestre. On a été très loin, certains disent trop loin. Mais pour moi, la seule solution, c'est l'ouverture.»

Selon Alain Escada, président de l'association Belgique et chrétienté, «on va d'abandon en abandon». «De plus en plus de cantines introduisent des menus halal aux dépens des chrétiens, déplore-t-il. Les autorités ne font plus leur travail : les politiques, qui, avec une vision à court terme, sont prêts à tout pour séduire un nouvel électorat, mais aussi le clergé, qui met les musulmans et les chrétiens sur un pied d'égalité, alors que c'est loin d'être réciproque : voyez cet archevêque assassiné récemment en Irak !»

Pour l'instant, «l'essentiel de l'islam belge est paisible et familial, souligne Olivier Servais, mais un jour il y aura peut-être une revendication claire d'islam. Je n'exclus pas des explosions sociales.» Des partis communautaristes, redoute-t-il, pourraient capitaliser sur le taux de chômage très élevé à Bruxelles (plus de 20 % de la population), qui frappe notamment la population musulmane.

Jean-François Bastin, un Belge de 65 ans coiffé d'un turban à carreaux et la barbe teinte au henné, s'appelle aujourd'hui Abdullah Abu Abdulaziz Bastin. Converti à l'islam, il a fondé en 2004 le Parti des jeunes musulmans. Abdullah ne serre pas la main des femmes. «C'est tromper Allah, lâche-t-il. C'est aussi tromper celle à qui l'on donne la main, en lui faisant croire que vous êtes égaux. Mais je vous fais un grand sourire !» s'empresse-t-il d'ajouter.

«Instrumentalisation»

Lui-même clame que les sourires, que certains politiques font aux musulmans ne sont qu'une «instrumentalisation grossière : Il y en a assez de cette sorte de néocolonialisme, s'emporte-t-il. Ils prétendent qu'ils vont nous défendre, et ensuite ils interdisent le foulard à l'école !». Aux dernières élections municipales, le PJM, qui ne se présentait que dans deux quartiers de Bruxelles, a rassemblé moins de 5 000 voix. «Nous pourrions prendre appui sur cette étude pour exiger plus de mosquées visibles, des appels à la prière, des cimetières, des écoles, des maisons de retraite…, s'emballe le converti. Moi je dis aux musulmans : “Perdez cet esprit de colonisé ! Les colons se sont fait bouter hors d'Algérie, c'est peut-être ce qui se passera ici.”» Les immigrés, conclut-il, en ont assez fait, et «même trop» pour s'intégrer :

«c'est désormais à la Belgique de s'adapter».

LE FIGARO

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Par celte08
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Mercredi 2 avril 2008
Par celte08
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Samedi 5 avril 2008

Extraits du Figaro

« Un matin, Hamid a décidé qu'il ne pousserait plus le chariot contenant les fioles d'alcool destinées aux avions : «C'était contre sa religion.» En invoquant l'islam, cet employé intérimaire de l'Aéroport de Paris a mis la direction du service en émoi. Fallait-il céder au nom de la «tolérance religieuse», se plonger dans les sourates pour vérifier la validité des revendications ? Ou s'insurger de cette demande farfelue ?
L'anecdote reflète le malaise croissant autour des manifestations religieuses dans les entreprises. Surtout lorsqu'elles se présentent sous les habits de l'islam. De grandes entreprises comme L'Oréal, Gaz de France, Total, Vinci participent depuis un an à un groupe de travail organisé par l'association Dynamique Diversité, sous la houlette de Dounia Bouzar, anthropologue spécialiste du radicalisme religieux. [...] Jusqu'alors, les entreprises rechignaient à exposer leurs petites affaires religieuses. Mais la pression monte. Beaucoup de structures ont aménagé temps de travail et jour de congé pour dissiper les conflits. Ainsi l'Aïd-el-Kebir, la plus importante fête musulmane, est souvent accordée sous la forme d'autorisation d'absence. Une tolérance plus qu'une règle qui évite à l'employé d'entamer ses congés. L'industrie automobile, qui comptait de nombreux immigrés, a aménagé des salles de prières dans certains ateliers depuis les grandes grèves des années 1970, notamment dans les usines Renault de Flins et Boulogne. Les rotations prennent parfois en considération l'heure des prières et souvent le ramadan. PSA a la même politique. Le BTP «module l'organisation de certains chantiers», reconnaît Patrick Plein, directeur du développement des ressources humaines chez Vinci.
La grande distribution adapte à son tour les horaires de travail des caissières lors du mois de ramadan pour éviter les baisses de rendement et leur permettre de rompre le jeûne… sans abandonner leur poste. «On n'a pas le choix», résumait, en 2007, un responsable du service caisse du Géant d'Argenteuil.
Le phénomène s'étend, parfois porté par de vrais idéologues, qui imposent insidieusement des pratiques collectives, comme la prière et le halal, là où les employés issus de familles musulmanes sont nombreux. La mixité est parfois contestée, comme dans ce centre d'appels, sous-traitant de SFR. Un certain Mounir y pratiquait un prosélytisme voyant et refusait les ordres de son chef, qui était une femme, sans que personne n'intervienne. [...]
Le halal est un sujet de dispute à la cantine. Certaines entreprises proposent maintenant un plat végétarien. Les recruteurs sont déstabilisés par la multiplication des candidates voilées.[...]
L'Oréal a récemment embauché une jeune femme diplômée d'une école de commerce, voilée, pour un poste à responsabilité dans la gestion. «Le sujet reste sensible», reconnaît-on à la direction. Des responsables du personnel s'en sont émus, tandis que des salariés du même site ont demandé à porter le voile. Sollicitée comme experte, Dounia Bouzar a trouvé Mona «taillée pour le poste, avec l'esprit de l'entreprise». «Les entreprises doivent montrer qu'elles font des efforts», analyse de son côté Michel Mine, spécialiste du droit social européen au Cnam. [...]

Par celte08
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Mercredi 9 avril 2008

la Vlaams Huis de Lille est désormais officiellement inaugurée.




Par celte08
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Vendredi 11 avril 2008

Charleville-Mézières
Ils ont obtenu la nationalité française

Les personnes qui viennent d'obtenir la naturalisation française ont été reçues récemment en préfecture. Nationalité que 48 personnes résidant dans les Ardennes ont obtenue au bout d'un an d'attente. L'engagement correspond à leur volonté d'intégrer la communauté qui les a accueillis. Les nouveaux français ont visionné le film Devenir français projeté pour la première fois dans ces circonstances. Un film qui leur expliquait les droits et les devoirs des Français.
Puis en deux séances, l'une le matin, l'autre l'après-midi, Jean-Luc Blondel, secrétaire général de la préfecture, leur a remis nominativement leur décret de naturalisation en les félicitant.
Ont été naturalisé français par décret de la préfecture : Zohra Abbassa née en Algérie (Revin) ; Zahra Guefri née en Algérie (Charleville-Mézières) ; Ahmed Ait Mokrane né en Algérie (Givet) ; Fatiha Akaaboune née au Maroc (Charleville-Mézières) ; Kheira Alloucha Djebbour née en Algérie (Charleville-Mézières) ; Mostefa Aouachria né en Algérie (Sedan) ; Ahmet Aydin né en Turquie (Charleville-Mézières) ; Fatma Balcikoca née en Turquie (Charleville-Mézières) ; Ahcène Bedrane né en Algérie (Charleville-Mézières) ; Aïcha Bedrane née à Givet (Charleville-Mézières) ; Fatma Benali Baitich née en Algérie (Charleville-Mézières) ; Mohand Bellih né en Algérie (Revin) ; Najia Bouali née au Maroc (Revin) ; Djamila Chaouchi née en Algérie (Charleville-Mézières) ; M'Ahmed Diaf né en Algérie (Charleville-Mézières) ; Marie-Elisabeth Do Casal née à Villers-Semeuse (Sedan) ; SabineDromelet née en Belgique (Signy-le-Petit) ; Fatima El Aaoud née au Maroc (Charleville-Mézières) ; Younès El Ouari né au Maroc (Charleville-Mézières) ; Zakaria El Ouarzi né au Maroc (Charleville-Mézières) ; El Houssaine Faouzi né au Maroc (Fumay), Izza Faouzi née au Maroc (Fumay) ; Maria Cidalia Freitas Pita née au Portugal (Charleville-Mézières) ; Brahim Ghazi né en Algérie (Monthermé) ; Zoulikha Ghazi née en Algérie (Monthermé) ; José Goncalves de Freitas né à Revin (Revin) ; Maria de Fatima Goncalves de Freitas née au Portugal (Revin) ; Aomar Iberraken né en Algérie (Charleville-Mézières) ; Farida Idir née en Algérie (Charleville-Mézières) ; El Bachir Jbara né au Maroc (Fumay) ; Adnan Kibar né en Turquie (Revin) ; Keziban Kibar née en Turquie (Revin) ; Fouzia Raoudi née au Maroc (Charleville-Mézières) ; Victorin Kpatinde né au Bénin (Charleville-Mézières) ; Jean Lambot né en Belgique (Carignan) ; Omar Massaoudi né au Maroc (Charleville-Mézières) ; Ali Mehiz né en Algérie (Charleville-Mézières) ; Zohira Mehiz née en Algérie (Charleville-Mézières) ; Farid Mohand Ali né en Algérie (Bogny-sur-Meuse) ; Mama Khatir née en Algérie (Charleville-Mézières) ; Khadija Nassiri née au Maroc (Fumay) ; Fares Ouabbas né en Algérie (Fumay) ; Radouane Oussama né à Paris (Charleville-Mézières) ; Maria-Elisabete Pinto née au Portugal (Lumes) ; Fikri Savas né en Turquie (Charleville-Mézières) ; Ilknur Savas née en Turquie (Charleville-Mézières) ; Mohamed Serouiti né au Maroc (Revin) ; Bircan Yoruk née en Turquie (Charleville-Mézières).

7 europeens quand meme...

Par celte08
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Vendredi 11 avril 2008
Par celte08
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