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Dimanche 13 avril 2008

chercheur et islamologue américain
d'origine indo-pakistanaise

   Voir une présentation de "Pourquoi je ne suis pas musulman" de Ibn Warraq

"Expliquer toute chose par Dieu, cela revient à couper court à toute question, à réprimer toute curiosité intellectuelle, à étouffer tout progrès scientifique. On n'est guère avancé en disant que la merveilleuse variété et l'impressionnante complexité des organismes vivants sont un miracle. C'est encore moins une explication scientifique...
Seul un scientifique en proie à un sentiment d'émerveillement sent que l'extraordinaire complexité a besoin d'être expliquée. En formulant des hypothèses qui seront testées, il essayera de démystifier les prétendus mystères de l'univers. Au contraire, l'homme religieux se contentera de remarquer platement que tout fut créé par Dieu."

(Ibn Warraq / Pourquoi je ne suis pas musulman / 1999)

"C'est en promettant une récompense au paradis aux martyrs qui meurent en combattant pour l'islam que Muhammad fut capable de développer l'un des legs les plus maléfiques du Coran, la notion de guerre sainte... Les fanatiques ont été utilisés d'une manière effrayante tout au long de l'histoire de l'islam. Les martyrs ont été employées pour commettre des assassinats politiques bien avant ceux des XIe et XIIe siècles."
(Ibn Warraq / Pourquoi je ne suis pas musulman / 1999)

"Nous pouvons aussi nous demander comment une loi dont les premiers principes furent établis il y a plus d'un millénaire, et dont la substance n'a pas évolué depuis, pourrait encore être d'actualité au XXe siècle. La charia ne reflète que les conditions sociales et économiques des premiers abbassides et on l'a conservée sans tenir compte des développements ultérieurs de la société. ...aussi longtemps que nous penserons que le Coran est éternellement vrai et qu'il apporte une réponse à tous les problèmes du monde moderne, il n'y aura aucun progrès. Les principes contenus dans le Coran sont antithétiques au progrès moral."
(Ibn Warraq / Pourquoi je ne suis pas musulman / 1999)

"...il n'existe pas de différence entre l'islam et l'intégrisme islamique."
(Ibn Warraq / Pourquoi je ne suis pas musulman / 1999)

"Les militants islamistes n'ignorent pas que l'islam est incompatible avec les principes de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme. Ils se sont réunis à Paris en 1981 pour rédiger une Déclaration Islamique des Droits de l'Homme qui occulte toutes les libertés qui contredisent la loi islamique. Plus préoccupant encore est le fait que sous la pression des États musulmans, l'article 18 de la Déclaration des Nations-Unies a été révisé en novembre 1981. La liberté de religion et le droit de changer de religion ont été supprimés et seul le droit d'avoir une religion fut conservé."
(Ibn Warraq / Pourquoi je ne suis pas musulman / 1999)

"N'y a-t-il meilleur symbole [...] d'impérialisme musulman que l'image [d'un peuple] qui se prosterne cinq fois par jour vers [...] l'Arabie?"
(Ibn Warraq / Pourquoi je ne suis pas musulman / 1999)

"L'islam décourage toute innovation et tout problème est traité comme un problème religieux même s'il est purement économique ou social."
(Ibn Warraq / Pourquoi je ne suis pas musulman / 1999)

"L'islam, en particulier l'islam politique, s'avère totalement incapable de faire face aux problèmes du monde moderne."
(Ibn Warraq / Pourquoi je ne suis pas musulman / 1999)

"L'obstacle majeur au développement des droits de l'homme dans l'islam, c'est Dieu ou, pour être plus précis, [...] c'est la vénération du Coran et de la sunnah."
(Ibn Warraq / Pourquoi je ne suis pas musulman / 1999)

"Si évolution naturelle du polythéisme au monothéisme il y a, alors, ne pourrait-il pas y avoir une évolution naturelle du monothéisme vers l'athéisme?"
(Ibn Warraq / Pourquoi je ne suis pas musulman / 1999)

"Le plus nocif des legs de Muhammad est peut-être d'avoir soutenu que le Coran est la parole même de Dieu, vraie à jamais, faisant ainsi obstacle à tout progrès intellectuel et oblitérant tout espoir de liberté de pensée qui seuls permettraient à l'islam d'entrer dans le XXIème siècle."
(Ibn Warraq / Pourquoi je ne suis pas musulman / 1999)

"Avant même de pouvoir lire ou écrire ma langue maternelle, j'avais appris le Coran par coeur, en arabe, sans en comprendre un traître mot; ainsi en est-il pour des centaines de millions d'enfants musulmans. Dès que j'ai été capable de raisonner par moi-même, j'ai rejeté tous les dogmes religieux que l'on m'avait fait ingurgiter. Je me considère aujourd'hui comme un humaniste laïc, qui croit que toutes les religions sont des rêves d'hommes débiles, de toute évidence fausses et pernicieuses."
(Ibn Warraq / Pourquoi je ne suis pas musulman / 1999)

"Alors qu'on culpabilise tous les Européens avec le colonialisme et l'impérialisme occidentaux [...], l'impérialisme arabe est au contraire présenté comme un objet de fierté pour les musulmans. [...] Personne ne s'avise de faire remarquer que l'islam a colonisé des territoires qui appartenaient à des civilisations anciennes, et que ce faisant, il a écrasé et réduit à néant de nombreuses cultures."
(Ibn Warraq / Pourquoi je ne suis pas musulman / 1999)

"La nature totalitaire de l'islam n'est nulle part plus apparente que dans le concept de Jihad, la guerre sainte, dont le but final est de conquérir le monde entier et de le soumettre à la seule vraie religion, à la loi d'Allah. [...]. Les musulmans ont le devoir de se battre et de tuer au nom d'Allah."
(Ibn Warraq / Pourquoi je ne suis pas musulman / 1999)

"Il est difficile pour l'Occident d'imaginer le pouvoir qu'exercent les mollahs sur les masses, les poussant à perpétrer les actes les plus vils, au nom de Dieu. Un groupe de musulmans hystériques, manipulés par un mollah, a lapidé un enfant abandonné, au motif qu'il était probablement le fruit d'une union illégitime et donc qu'il ne pouvait pas être toléré. Une autre foule a coupé la main d'un homme parce que le mollah qui la menait avait prétendu que cet homme était un voleur, sans preuve, sans procès, juste sur la parole du mollah."
(Ibn Warraq / Pourquoi je ne suis pas musulman / 1999)

"Même si nous concédons que les musulmans conservateurs ont interprété la charia à leur façon, qu'est-ce qui nous donne le droit de dire que leur interprétation est fausse et que celle des musulmans libéraux est authentique? Qui peut dire ce qu'est l'islam authentique? Pour beaucoup de spécialistes, la charia demeure l'essence de la civilisation islamique. En fin de compte, on peut interpréter la charia avec une certaine souplesse, mais elle n'est pas pour autant indéfiniment élastique."
(Ibn Warraq / Pourquoi je ne suis pas musulman / 1999)

"La vérité, c'est que l'islam ne parviendra jamais à la démocratie ni au respect des droits de l'homme aussi longtemps qu'il s'en tiendra à la charia et qu'il n'y aura pas de séparation de l'Église et de l'Etat. Mais, comme Muir le fait si justement remarquer : "Une religion réformée qui remettrait en question l'autorité divine sur laquelle elles (les institutions de l'islam) reposent ou qui essayerait, par des choix rationnels ou des compromissions, de mener à bien un changement, ne serait plus l'islam"."
(Ibn Warraq / Pourquoi je ne suis pas musulman / 1999)

"L'essor du fascisme et du racisme en Occident est la preuve que tout le monde n'est pas amoureux de la démocratie. Par conséquent, la bataille finale ne sera pas nécessairement entre l'islam et l'Occident mais entre ceux qui attachent du prix à la liberté et ceux qui n'en attachent aucun."
(Ibn Warraq / Pourquoi je ne suis pas musulman / 1999)

"Tous les musulmans, et pas seulement un petit groupe d'intégristes, croient fermement que le Coran est réellement la parole de Dieu! Et leur clergé a torturé, exterminé tous les penseurs qui ont tenté de réformer ce message. Il n'y a hélas pas eu de Luther dans l'islam, et la pression sociale et politique exercée sur les musulmans modérés les a empêchés d'imaginer, d'oser une sorte de Vatican II où l'on aurait humanisé, modernisé cette religion en tenant compte du droit à l'éducation, de l'égalité entre hommes et femmes, du droit de tous les peuples à vivre leur foi en paix."
(Ibn Warraq / interview "Le Matin" 14 octobre 2001)

 

Par celte08
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Vendredi 18 avril 2008

Union Européenne, le nouveau système soviétique

Vladimir Boukovsky, né en 1942, est un ancien dissident soviétique qui a passé 12 ans de sa vie emprisonné (camp, prison, hôpital psychiatrique). Il est le premier à avoir dénoncé l’utilisation de l’emprisonnement psychiatrique contre les prisonniers politiques en Union soviétique

Par celte08
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Mardi 29 avril 2008
Par celte08
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Mercredi 30 avril 2008

Un jeune livreur de pizza passé à tabac

Pour certains, c'est l'acte de violence de trop après la dégradation de deux commerces rue Gambetta en deux mois. D'autres mettent en garde contre tout amalgame.

IL est environ 22 h 30 vendredi. Un mineur de 17 ans et demi se rend à Orzy pour livrer trois pizzas. Lieu de rendez-vous : devant le centre social.
Sept ou huit personnes l'attendent et le passent à tabac. « Il est rentré à la maison en sang. Il était tard, environ 23 heures. Son maillot et son jeans étaient couverts de sang », raconte la sœur de la victime.
Le jeune homme n'a rien de cassé. Il souffre d'un œil au beurre noir et des douleurs au nez. Selon Victor Ribeiro, 32 ans, le patron de la pizzeria La Gioia, située rue Gambetta, le jeune Revinois n'est pas employé chez lui mais l'a juste « dépanné ».
La maman de la victime qui réclame l'anonymat pour son fils mineur est furieuse contre le patron de la pizzeria. « Mon mari ne veut plus que mon fils aille à la pizzeria. Ce n'est pas mon fils que ces personnes cherchaient mais le patron de la pizzeria. Je ne suis pas contente car il a envoyé mon fils à sa place. Je ne sais pas ce qui s'est passé entre le propriétaire de la pizzeria et ces personnes. J'habite à Orzy depuis une vingtaine d'années et je n'ai jamais eu de problèmes », relate-t-elle.

Craintes

M. Ribeiro, originaire de Villers-Semeuse, s'est installé à Revin depuis trois mois. « C'est une ville de fous. On ne peut plus travailler tranquillement. Si ça continue comme cela, je vais arrêter », assure-t-il. M. Ribeiro assure que depuis son installation à Revin, il dépose environ tous les quinze jours une main courante à la gendarmerie.
Cette dernière n'a pas

confirmé. « Je reçois sans arrêt des menaces, des insultes, on a déjà cassé ma vitre. C'est stressant. Tous les matins, je me demande ce qu'ils ont pu casser ou brûler », se plaint M. Ribeiro.
L'agression du jeune livreur de pizza alimente les craintes de certaines personnes du centre-ville. Pour elles, ce fait est l'acte de violence de trop.
En effet, un grand pan de la vitre de l'Institut de beauté Cléopatra situé à environ 20 mètres de la pizzeria a été brisé mardi dernier.
En février, les stores de la bijouterie Landis située presque en face de La Gioia ont été carbonisés à l'aide d'un aérosol et d'un briquet selon les experts de l'assurance.
Mais Marie-Noëlle Landis ne se sent pas en insécurité pour autant à Revin. Elle déplore tout de même les dégradations qui coûteront un peu plus de 2. 000 euros à l'assurance.

Pas de conclusions hâtives

La gendarmerie et le centre social d'Orzy mettent en garde contre toutes conclusions hâtives. « Il n'y a pas de lien entre ces faits à notre connaissance. On n'est pas sûr que ce sont des actes volontaires. En plus, les actes sont décalés dans le temps. Ils ne se sont pas produits dans la même soirée », explique la gendarmerie.
Joaquim Carvalho, directeur du centre social, assure qu'avant de conclure à une recrudescence de violence dans la ville, il faut étudier les phénomènes à long terme. « Je préfère rester prudent et ne livrer aucun commentaire », conclut-il....

Par celte08
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Mercredi 30 avril 2008

Scoop : il aura fallu attendre la parution d’un article dans le Washington Post pour que la presse française daigne lever le voile sur un aspect de la réalité que tentait de cacher pudiquement les anti-raciste :
Le quotidien américain Washington Post constate, dans un article paru dans son édition du mardi 29 avril, la surreprésentation des prisonniers musulmans dans le système carcéral français, en particulier par rapport à ses voisins européens. Prenant comme exemple la maison d’arrêt de Sédequin, à Lille, et se basant sur des chiffres compilés par des responsables de la communauté musulmane, des sociologues et des chercheurs, l’article estime que “60 % à 70 %” des détenus en France sont musulmans alors qu’ils représentent
“à peine 12 % de la population totale du pays”.
“Sur un continent où la présence des immigrés et de leurs enfants dans les systèmes carcéraux est généralement disproportionnée, les données françaises sont les plus flagrantes”, note l’article.

Un prisonnier coûte environ 80€ par jours

Un billet d’avion environ 300  

Par celte08
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Mercredi 30 avril 2008

La Tunisie et la France ont signé un accord dit de “gestion concertée des flux migratoires”. Outre un volet répressif contre l’immigration clandestine, ce texte doit permettre d’ouvrir le marché du travail français aux Tunisiens qui, selon le texte, “ont des compétences de haut niveau ou pour des métiers pour lesquels existe en France une demande non satisfaite”.Il prévoit également de “faciliter la circulation des personnes” entre les deux pays, notamment par une délivrance “plus large” des visas français d’une durée de un à cinq ans, et d’appuyer “des actions de développement solidaire” telle que la formation professionnelle au profit des Tunisiens ainsi que la création d’emplois dans les régions tunisiennes d’émigration.


Par celte08
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Lundi 5 mai 2008

Voiture incendiée : quatre suspects en garde à vue


Le véhicule a été totalement détruit.

Quatre jeunes majeurs sedanais ont été interpellés place de Torcy, dans la nuit de mercredi à jeudi, à la suite de l'incendie d'une voiture en stationnement.
C'est un témoin qui donnait l'alerte vers 1 h 15, alors que, passant sur le pont de Torcy, il apercevait une voiture en feu au bout du Boulevard Fabert, côté Meuse.
Au même moment, quatre jeunes gens à pied semblaient assez pressés de s'éloigner du secteur.
Rapidement sur place, les gardiens de la Paix de la brigade de nuit patrouillaient dans le quartier et tombaient finalement sur les quatre suspects alors que ces derniers s'apprêtaient à dérober un scooter à quelques centaines de mètres du lieu de l'incendie.
Ramenés au commissariat, les quatre garçons ont été placés en garde à vue. Hier soir, ils étaient toujours entendus par les officiers de la sûreté urbaine.
Malgré l'intervention des sapeurs-pompiers, la Peugeot 205 cible des incendiaires a été complètement détruite. Elle appartenait à un riverain du Boulevard Fabert.

Par celte08
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Lundi 5 mai 2008

A la fin 2007, le ministre chargé de l’immigration, M. Hortefeux, soulignait qu’il n’avait pas atteint l’objectif national qui lui avait été assigné de 25 000 reconduites à la frontière […] Il n’a pas précisé que, dans cet ensemble, 16 147 expulsions avaient été opérées à Mayotte. Il n’a pas précisé que beaucoup de ces personnes revenaient systématiquement et pouvaient être à nouveau arrêtées et renvoyés, une deuxième, une troisième fois

Par celte08
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Samedi 10 mai 2008

Par Philippe VARDON

Ou d’enfants d’immigrés, ou de petits-fils d’immigrés… Car la nouveauté avec l’immigration afro-maghrébine c’est qu’on est à perpétuité un immigré ou un « issu de l’immigration ». Etrange non ? Tout à l’heure je discutais avec un jeune identitaire qui m’a appris que sa mère ne votait pas en France, mais en Italie. Pourtant il ne viendrait à l’idée de personne de considérer ce jeune comme « fils d’immigré » ou « issu de l’immigration ». Mais n’allez surtout pas penser que l’intégration demande une proximité culturelle, spirituelle… ou ethnique ! Dans le pays des Droits de l’Homme indifférencié et indéfini - donc finalement de tous les hommes – vous pourriez bien vous retrouver traîné devant les tribunaux de l’inquisition républicaine. Et à défaut de vous exécuter (« Quand même, on est en démocratie monsieur ! ») on vous ruinera jusqu’à votre dernier centime.

Mais revenons en à nos moutons (bien que l’Aïd soit passé depuis quelques temps), je disais donc « Quelques millions d’immigrés et moi, et moi, et moi ». Non pas que je sois victime d’un accès d’égoïsme ou d’égotisme, en fait il s’agirait d’ailleurs finalement d’un « moi » collectif. Non, non ne m’envoyez pas en psychanalyse, vous allez comprendre. Ce « moi » c’est moi en effet mais c’est surtout le fameux Français moyen, le Français de souche, le Gaulois, le petit blanc. Ce « moi » en question, ces derniers temps, il a carrément disparu. Débat public, média, syndicats, tout le monde se concentre sur le sort des immigrés, clandestins si possible. À tel point qu’on pourrait presque s’attendre à voir nos « jeunes » modèle survêt-casquette cramer quelques voitures (de « moi ») pour qu’on s’intéresse un peu à eux. Ce ne serait que peine perdue, la seule chose qui vaille le coup d’être brûlée c’est leur carte d’identité française. Ensuite il ne leur resterait plus qu’à aller s’installer un lit de camp dans le hall d’un resto chic ou d’un hôtel 4 étoiles en se déclarant réfugié du Darfour, ou d’Irak, ou toute autre destination exotique ayant un reportage par semaine dans « 66 minutes » ou « Sept à huit ». Et hop, le retour des caméras auxquelles ils pourraient raconter tous leurs malheurs et tout ce que la vilaine France leur inflige comme souffrances.

Mais revenons-en à moi. Enfin plus exactement à vous et moi, à nous (Français moyens, Français de souche, France d’en bas, etc.). « Moi » c’est celui dont les médias ne parlent pas, ou de façon très anecdotique. « Moi » c’est le petit commerçant qui paie des milliers d’euros de T.V.A. à l’Etat alors qu’il n’arrive pas à se payer chaque mois. « Moi » c’est le couple de smicards (aujourd’hui qui gagne plus que le SMIC peut presque se considérer comme un privilégié, puis, de toutes façons, l’Etat vient se charger de rectifier la différence…) qui ne peut pas louer un 2 pièces dans une grande ville parce qu’il ne fournit pas les garanties financières suffisantes (c’est-à-dire trois fois le loyer en revenus mensuels, et en plus de ces garanties de quoi payer les frais d’agence et les trois mois de caution). « Moi » c’est le jeune couple qui voudrait plus que tout avoir des enfants mais ne peut se le permettre. Ou encore cette mère de famille qui va devoir trouver un travail alors qu’elle voulait assurer elle-même l’éducation de ses enfants puisque l’Etat, encore lui, a décidé de supprimer une partie des allocations familiales (au moment où tout le monde – de la LCR à l’UMP – nous explique qu’à cause de notre déficit démographique nous avons « besoin » des immigrés). « Moi » c’est ce travailleur qui a fui le centre ville et ses loyers délirants mais dépense désormais un quart de son salaire en essence pour pouvoir aller… travailler. « Moi » c’est encore cette mère de famille à qui l’on explique à grand renfort de spots télévisés que ses enfants doivent manger cinq fruits et légumes par jour mais qui rentre toujours des courses avec des paquets de pâtes en promotion. « Moi », c’est évidemment le prolo qui voit sa voiture (cinq ans de crédit pour une occas’ pas géniale) réduite en cendres par les jeunes en mal de reconnaissance dont je vous parlais un peu plus haut. « Moi » c’est le petit peuple de ce pays. Et ce peuple c’est nous, pas Besancenot, pas Pecresse, pas les patrons esclavagistes et les syndicalistes complices. « We the people » comme on dit aux Etats-Unis.

Et bien « we » le peuple, nous constatons simplement et froidement que le divorce est désormais acquis. L’Etat a d’ailleurs déjà une nouvelle épouse. Je vous renvoie au début de l’article pour lui donner un prénom ou un visage…

L’Etat ne veut plus de nous, nous ne voulons plus de l’Etat. Nous ne voulons pas le changer, nous voulons simplement lui retirer le contrôle sur nos vies, à défaut de pouvoir le faire sur ce qui fut (mais cela remonte à quand ?) notre nation*.

Notre nation, celle de notre peuple**, est donc à (re)construire, à (re)bâtir. Selon nos règles. Non pas des règles que nous viendrions d’inventer en bons idéologues mais tout au contraire (car l’identité est bien le contraire de l’idéologie) selon nos lois immuables. Notre nation doit offrir à notre peuple des possibilités de réponse à l’éducation des enfants, à la vie chère, à la perte des valeurs élémentaires, à l’insécurité, au déracinement.

Le chantier est difficile ? Oui, plus que ça même. Car il est le chantier du réel, le chantier dont le principal matériau est humain. Avec des jeunes militants manquant parfois de repères et soumis – comme nous le sommes tous à des degrés divers – aux influences de notre époque ; avec des vieux militants marqués par leurs expériences politiques passées ; avec des responsables obligés de lutter contre le système tout en faisant vivre leur famille.

Mais nous avons un peuple dont nous voulons assurer la survie, une identité à reconquérir, et notre nation à (re)construire. Le chantier est ouvert, enfilez le bleu de travail et saisissez vous des outils.

Philippe VARDON

Par celte08
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Samedi 10 mai 2008

Le 8 mai, comme chaque année, la France a célébré l’Armistice de 1945.La fin des heures sombres où notre pays était envahi.

Souvenons-nous.

Des milliers d’étrangers occupaient le pays, entrés par ruse et par force. En majorité des hommes, dans la force de l’âge.

Tout, en eux, était différent : coutumes, moeurs, couleurs, langue, vêtements, nourriture, chants.

Souvent armés, animés d’une haine féroce et du désir de tirer vengeance des Français qui les avaient occupés naguère, ils méprisaient nos lois, toisaient les hommes, reluquaient les femmes, maltraitaient les vieillards.

Ils ne travaillaient évidemment pas pour le pays occupé. Ils vivaient sur l’habitant, nourris, logés, entretenus à ne rien faire qu’être là, volant et pillant parfois.

En groupe, ils arpentaient de leur démarche étrange les rues des villes et des villages, arrogants et dominateurs. Dans les magasins, dans les gares, dans les trains, dans le métro parisien, partout, ils étaient là.

Ils imposaient le couvre-feu. Impossible de sortir la nuit sans risque. La police n’osait pas intervenir.

Dans l’édition, dans la presse, à la radio, leurs créatures faisaient la loi. Interdisant les livres, caviardant les journaux, étouffant les propos hostiles aux occupants. Leur police de la pensée censurait tout. Leurs juges condamnaient les contrevenants.Si l’un des leurs tuait un Français, le silence s’imposait. Si l’un des leurs était tué, c’était un déchaînement de protestations, d’injures, de représailles.

Un Français se dressait-il, moins lâche ou plus fou que les autres, excédé par leur nombre excessif, par leur différence, leur langue gutturale, leur allure méprisante, leurs costumes hideux, leur comportement insolent, leurs emblèmes, leurs musiques et leurs couleurs ? Ce résistant devenait un gibier à abattre.La presse collabo le couvrait d’opprobre, la police collabo le traquait, la justice collabo le condamnait, les autorités politiques, spirituelles et morales, l’Intelligentsia collabo, toute la Collaboration l’accablait.L’Etablissement était sous contrôle. Intellectuels, artistes, chanteurs, cinéastes, créateurs, universitaires, journalistes, tous étaient ralliés.Les évêques se prosternaient. Les préfets obéissaient. Les policiers se tenaient à l’écart de leurs quartiers. C’était l’enfer.

Heureusement, nous avons changé tout ça.

Aujourd’hui, la France est un pays libre.


Débarrassé de ses occupants.Serge de Beketch
Texte publié dans Le Libre Journal n°96 daté du 10 mai 1996.
Par celte08
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